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Qui sommes nous ?

Nous souhaitons la bienvenue à tous les visiteurs de notre nouveau blog. Nous, c’est les gens de la Villa Anémone à Berck-Plage, André-Frédéric et Frank. Deux mecs allemands qui venaient de débarquer sur la Côte d’Opale à Berck. Jusqu’ici, nous avons maintenu le blog où nous avons d’abord publié nos articles sur notre vie au quotidien, les articles qui traitent la théologie, l’histoire et la philosophie du XVIème siècle, notamment au sujet du Cardinal Jean Gropper (1503-1559) et la Réforme Catholique ainsi que des biographies et textes concernant la littérature française, en particulier, celle-là des auteurs libertins du XVIIème siècle, tel que Théophile de Viau, Denis Sanguin de Saint-Pavin, Belleau et Cyrano de Bergerac. En somme, vous y retrouverons une collection de brouillons de l’ensemble de nos idées à tous égards qui nous importent et thèmes qui nous intéressent. En plus, nous avons publié depuis 2000 un site théologique consacré à la vie, l’œuvre et la théologie du Cardinal Jean Gropper, mis en ligne sur le site gropperforschung.de qui finit par être supprimé après la résiliation du contrat suite à notre installation en France. Quand même, vous en retrouverons encore une version de sauvegarde de ce site à l’adresse web . Après notre déménagement et l’installation à Berck, nous sommes en train de remanier tous nos sites et les réarranger à partir de notre nouveau site villa-anemone.fr  En outre de nos travaux éditoriaux, nous allons sous peu, mettre à disposition de chambres d’hôtes dans la Villa Anémone de même que nous envisageons d’y faire arranger des séminaires et Bild002cours.

Me voilà, sur la photo à côté. Moi, c’est André Frédéric, je fus né en 1965 à Düsseldorf. Mon grand-père maternel étant d’origine française, j’ai toujours ressenti un fort penchant francophile autant plus que mes ancêtres paternels se voyaient contraints à se réfugier en France lors du “Kulturkampf” le soi-disant “combat pour la civilisation” qui opposa l’État bismarckien à l’Église catholique. D’abord, les aïeuls de ma grande-mère étaient officiers du premiers Empire. Après tout, la famille de mon père, les Albert, d’origine italienne, puis installée en France dès le 14e siècle avant que l’un de mes ascendants s’enfuît en Hongrie lors de la Révolution, était plutôt une famille européenne qu’allemand. A la fin, plusieurs membres de ma famille eussent se sauver en Afrique du Sud devant le Nazis. Quant à moi, je suis catho, théologien et gay … Et, fier de l’être. Après mon bac, j’avais d’abord fait des études en histoire et en langues slaves à la fac de Cologne avant que je m’eût enfin décidé à entrer au séminaire à Bonne pour m’y vouer aux études théologique et en particulier afin d’y étudier la philosophie. Enfin, ce fût là que j’ai rencontré Frank. J’ai donc quitté Bonne pour reprendre mes études historique et la musicologie. De même, j’eusse reçu une introduction dans les rudiments de la psychologie par le professeur Mme. Heigl-Evers l’une des plus renommés psychologues. En outre, j’ai suivi une formation de chanteur. Malheureusement, j’aurais dû abandonner le chant suite à une affection des voies respiratoires et des troubles respiratoires qui en résultaient dans la suite. Ensuite, j’ai exercé une activité dans la gestion d’immeubles. En plus, j’ai depuis 1998 procédé à la publication de nos travaux théologiques d’abord sur notre site kardinal-gropper.de et puis gropperforschung.de. Pendant ce temps, j’ai fait mes premier pas dans la traduction littéraire. Depuis 2002, nous avons eu un pied-à-terre à Stella-Plage sur la Côte d’Opale.

Bild001Donc, c’est mon copain Frank. Nous sommes ensemble depuis 1992. Frank fut né en 1965 à Düren. Nous nous sommes rencontré au séminaire à Bonn en 1987. Peu après, on a formé un cercle spirituel pour la prière commune afin de mieux vivre la spiritualité dans un endroit tout à fait confiné peu adapté aux besoins du renseignement catholique sans que nous sussions à l’époque autant notre amitié nous emportera un jour. Alors, nous nous sommes engagé dans la réforme catholique à l’instar de Jean Gropper. J’ai franchement pas eu une vue dans l’intérieur de l’église avant que nous eussions vécu cette expérience entièrement décevant au sein de l’église post-conciliaire. Quant à moi, je n’eusse jamais été enfant de chœur et dans mon entourage je n’aurait connu que des pasteurs protestantes bien que je soit catholique. Depuis, nous croyons fermement qu’une véritable reforme ne puisse être réaliser qu’à partir d’un renouveau de la vie monastique.

En 1991 Frank réalisait son première exhibition de photographies à Bonn. Puis, en 1993, Frank interrompit ses études en théologie pour suivre ensuite une formation de tailleur de pierre et de sculpteur. Enfin en 2000, nous eussions repris ensemble nos études à Bonn. Après tout, ce fût pendant nos vacances à Perros-Guerec en Bretagne en 2001 que l’on eût décidé de vouloir acquérir un appartement en France. Après la promulgation de la loi sur “la partenariat à vie” ça veut dire “pacs” en allemand, on s’était tout d’abord violemment opposé à cette idée qui nous apparaissait plutôt comme un pur simulacre de l’hypocrisie hétérosexuel du mariage avant que nous nous fussions ravisé peu après puisqu’après tout cela nous semblait se fût avéré la plus simple solution pour donner à notre alliance une forme juridique qui convenait à nos besoins. En plus, il nous paraissait tout à fait nécessaire de brandir le fanal des Lumières en phare contre toute l’ignorance, et , ce qui importe plus encore, contre une église qui n’eût pas honte de faire évoquer les spectres d’un présumé mal et somme pour ainsi dire à la chasse aux sorcières tout en déguisant sa malice et sa malveillance laquelle les prélats témoignent envers ce monde et la création de Dieu. Jamais, l’église s’est trouvé à côté des indigents. Jamais, eût-on vue le prélat à côté du mouvement démocratique si surtout il se fût agi de la lutte contre une dictature. Tout état représente l’ordre divin, c’est le crédo qui prévaut n’importe quel que soit son caractère. La dictature de la phalange espagnole en peut servir d’exemple. Par contre, dès que la démocratie l’emportera, l’église cessera bientôt de faire montre d’une telle indulgence. La liberté ne se trouve pas du côté des religions. En voyant son influence oppressive sur la société diminuer, l’église y verra le mal apparaître. C’est ainsi avec la législation des unions civils entre des partenaires du même sexe. Par rapport au mariage homosexuel, l’église fait appel à la résistance et la désobéissance civique sous prétexte d’une morale qu’elle voudrait naturelle. A ce point, elle voit l’ordre en péril menaçant tous ceux qui se montre favorable à cet idée de excommunication tout en bénéficiant de cette même liberté dont le caractère nuisible elle n’arrête jamais à signaler. Pour comble, l’église qui, en Europe se déguise d’une idéologie supposée humaine, s’alignera ailleurs au front des forces anti-démocratique telles que l’intégralisme islamique ou les idéologies autoritaire quand on n’hésite pas à démentir ouvertement pas seulement les droits des hommes mais elle trahit de même ce précieux sacrifice à la croix par lequel le Christ nous tous eût une fois racheté en opérant le salut pour chacun et chacune comme au Ghana ou un ministre appela encore à l’arrestation des homosexuels et les responsable musulmans et catholiques ne cessent pas à condamner l’homosexualité. Pendant des siècles l’église aurait fait invertir l’évangile, ça veut dire “Bonne Nouvelle”, en une Nouvelle de Menaces pour défendre ses pouvoirs temporels. Ainsi, l’église eût carrément fait éclipser la splendeur du sacrifice salutaire du Christ en faveur de tous et de tout, c’est à dire l’amour divin efusser en toute abondance depuis la Croix. Eu égard les moult abus sexuels par le clergé et le manque d’empathie pour les victimes, les multiples tentatives de faire déjouer la justice et détourner la persécution légale, l’église révèle derrière la masque le visage du criminel qui fait penser à la mafia et fait disparaître la différence entre elle et toute idéologie quelconque. Après deux millénaire de persécutions, c’est en effet à l’église de rendre compte de ce qu’il aurait fait de l’amour, de la charité et du corps précieux du Christ qui lui fut confié et qu’elle est enfin, et prendre sa responsabilité. Puisque, c’est tout à fait cela à quoi la Bible nous somme tous et toute quand le Saint Pierre nous enjoint “sanctifiez dans vos cœur le Seigneur, le Christ, étant toujours prêts à répondre mais avec douceur et respect à quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous cf. 1ère épitre de Saint Pierre 3,15. Cela, c’est la tâche de la théologie devant le monde.

Sur le plan socio-économique, nous semblons après tout vivre de même une époque qui a toute apparence d’une obscurcissement des Lumières. Ainsi, les responsables de la politique mettent en péril les achèvement et les acquis des Lumières, c’est à dire plus concrètement, nos démocraties tout en remettre les brides du pouvoir aux gérants de l’économie qui subséquemment auront soumis les démocratie en sapant les constitutions par une loi prétendue d’une mondialisation en pleine dérive. Une loi, surtout, qui anéantit les principes des droits de l’homme, les fondements de nos société depuis l’âge des Lumières et enfin toute morale en présumant que la morale ne soit rien d’autre que l’ensemble des us et coutumes propice au profit financier de l’individu ce que réduira la morale aux mœurs arbitraires convenues sur le parquet de nos bourses. Et, en fait, nous voyons ces derniers temps la différence entre dictature et démocratie disparaître. C’est franchement une loi qui n’existe pas puisque, somme toute, cette loi imaginaire dérivée de seule la volonté de ceux qui disposent des capitaux et les exigences aléatoire des bourses qui se fussent depuis longtemps aliéné ses propres moyens de production, c’est à dire, de la monnaie même et d’un marché monétaire réel qui ne doit son existence ni aux financiers ou aux besoins du profit de quiconque ni aux gérants d’entreprises ou aux actionnaire, mais qui sort des besoins primitifs de l’ensemble de la société. En effet, l’économie suit la société et la culture dont elle pourvoit enfin les moyens pour agir plus facilement sur le plan de l’interaction économique remplaçant les produits de troc par une valeur imaginaire : la monnaie. A travers les siècles, l’économie se fût fait rendu la production de plus en plus étranger à soi jusqu’à ce que nous vivons aujourd’hui ce que j’appellerai l’aliénation de l’imagination. La monnaie à valeur inventé ayant remplacé le produit tel quel fut substitué par une action à titre imaginaire en vue d’un profit tout à fait incertain dont l’anonymat détruira enfin toute responsabilité individuel et finira par anéantir la cohérence des sociétés. Donc, toute monnaie n’est qu’un crédit, un promis de valeur. Une valeur qui lui est prêter par bonne foi. Par contre, tout promis ne vaudra rien sans morale, c’est à dire sans la ferme résolution de le vouloir tenir. En revanche, ce qui se passe aux marchés financiers à ce moment, c’est une actionnisme amoral et l’unanime cri réclamant la réduction des dettes d’état ce qui converge vers la destruction de la responsabilité sociale et de toute morale. Là, on oublie que l’état n’est pas un entreprise soumis à la comptabilité auprès de marchés. Car c’est l’état qui par procuration de l’ensemble de la société circonscrira les conditions du marché et seul l’état rendra enfin tout marché possible en émettant les moyens monétaires.

Je vais conclure en résumée. Le Christ nous a tout rédimer par seule son unique action de grâce s’offrant en ultime sacrifice une fois pour toute à la croix par lequel il nous dédia son éternel amour en abondance de sorte qu’il nous puissions à tout moment jouir d’une liberté plénière. Par ce sacrifice qu’il continue à opérer auprès Dieu en notre faveur selon l’ordre de Melchisédech, le Christ nous n’aurait pas seulement délivré de nos chaînes, de tout servage, de toute tyrannie mais aussi d’une loi trop lourde, déraisonnable et insensée qui étouffait jusque là l’esprit divin en nous. Par contre le Christ nous remit la liberté pour découvrir la lumière de la raison. Il confia son legs à l’église qui constitue à tout instant simultanément le corps visible du Christ dans ce monde jusqu’à ce qu’il reviendra à la fin des siècles. Quand même, l’église ayant l’horreur du monde qu’elle adore se fût fait assujettir par le profit que le veau d’or lui eût promis au prix du peur de se perdre.

Donc, il faudra plus que jamais faire réapparaître la lueur de la raison, la splendeur des idées de ce siècle des Lumières qui avait fait naître les Droits des Hommes et les Démocraties modernes à travers de l’amour de sorte de faire encore se détacher la raison devant ce fond brouillant du réel de ce monde afin que chacun et chacune retrouvera sa propre morale en soi-même pour que la foi puisse nous rassurer dans l’inconstance du monde suivant le Saint Augustin qui nous enjoint : ” Aimez Dieu et faites ce que vous voulez”

© André & Frank Hagemann - Villa-Anemone.fr